L’industrie pharmaceutique et cosmétique : un secteur attractif
Publié le 1.07.2011 par admin
Un vaste choix de métiers, des missions intéressantes, des rémunérations attractives… L’industrie pharmaceutique et cosmétique a tout pour plaire et bénéficie d’une très bonne image, selon l’étude réalisée par Randstad en partenariat avec RegionsJob et Opinion Way. Selon l’étude “Regards sur les métiers des industries pharmaceutiques, cosmétiques et parfums”, 92% des employés de ce secteur ont une opinion positive de leur profession. Plusieurs raisons à ce plébiscite, à commencer par l’intérêt des missions proposées qui constitue le principal facteur d’attractivité relevé par Randstad dans son étude. Cette industrie est également bien notée par ses salariés pour les rémunérations et les opportunités de carrière qu’elle propose. En particulier dans l’industrie pharmaceutique où on trouve beaucoup de grands groupes internationaux. Dans l’industrie cosmétique, où l’on trouve plutôt des PME ce sont les conditions et l’ambiance de travail qui sont plus particulièrement appréciées des employés.
92% des personnes interrogées conseilleraient d’ailleurs à leurs proches de travailler dans ces secteurs, marqués par une forte proportion d’emploi en CDI (4 postes sur 5) et qui recrute plutôt des profils qualifiés (85% ont un niveau Bac+2 ou plus). Dernière particularité, ces secteurs sont majoritairement féminins (à 61%), ce qui est plutôt rare dans l’industrie.
Travailler dans un bureau : un job à risque ?
Publié le 1.07.2011 par admin
Occuper un emploi sédentaire n’est pas sans risque. Plusieurs études mettent en valeur le fait que travailler six heures de suite derrière un bureau à de lourdes conséquences sur votre santé qui s’avèrent bien souvent irreversibles. Passer sa journée assis à travailler derrière un ordinateur augmenterait de 20% pour les hommes et de 40% pour les femmes le taux de mortalité.
Employés de bureau, cadres ou ingénieurs, attention, votre boulot vous tue à petit feu. Selon un article du journal italien “La Republica” traduit dans le dernier numéro du Courrier International occuper un emploi sédentaire serait dangereux pour la santé. Une étude australienne a également dévoilé qu’occuper pendant plus de dix ans un emploi sédentaire double les risques d’apparition de cancer, notamment colorectal. Mais sans aller jusque là, le travailleur sédentaire s’expose à de nombreux troubles comme le diabète ou l’obésité. Un homme assis consomme, en effet, trois fois moins de calories que lorsqu’il marche, affirme dans le quotidien Marc Hamilton, chercheur au Centre de recherche biomédicale Pennington, aux Etats-Unis. Conséquence: “Les muscles deviennent aussi réactifs que ceux d’un cheval mort. Cela peut entraîner notre métabolisme dans une spirale négative”, explique un professeur. Et pas la peine d’imaginer pouvoir rattraper le temps perdu en venant tous les jours en vélo, en enchaînant les longueurs à la piscine ou en troquant sa pause déj’ contre des séances de streching : ces dommages sont irréversibles selon le Dr James Levine de la clinique Mayo aux Etats-Unis. “Rester trop souvent en position assis est nocif” affirme-t-il. D’après lui ni la pratique intensive de sport ni un régime adapté ne peut aller contre les effets de la sédentarisation. Seules alternatives pour réduire au maximum les risques : se lever régulièrement au bureau. Il faut rivaliser d’imagination pour travailler dans un bureau et bouger…
Egalité filles/garçons en classes
Publié le 1.07.2011 par admin
Selon elle, les enseignants transmettent la norme malgré eux. Ne serait-ce que par le langage. « Il est commun de dire que les garçons sont plus forts, plus rapides, alors que les filles sont plus organisées, plus méthodiques ».
Les relations sociales à l’école reproduisent les inégalités. Un regard à éduquer. Annie Léchenet, professeur de philosophie à l’université Lyon 1, note qu’à la fin des années 1990, il existait des postes fléchés autour de la question des inégalités hommes-femmes dans la formation des enseignants. Le ministère de l’Éducation nationale rappelle pourtant clairement les enjeux des politiques en faveur de l’égalité des sexes à l’école. « Les différences d’orientation entre filles et garçons ont des conséquences ultérieures dans leur insertion dans l’emploi et sur les inégalités professionnelles et salariales entre les femmes et les hommes ; les difficultés scolaires des garçons pèsent sur les objectifs européens qui visent à atteindre moins de 10 % de sortants précoces et 85 % de jeunes de 20 à 24 ans diplômés du second cycle de l’enseignement secondaire », peut-on lire dans l’édition 2011 de la brochure diffusée aux établissements.
1er emploi : investir les réseaux sociaux
Publié le 1.07.2011 par admin
En premier lieu, il est indispensable que les étudiants se protègent. “Il faut environ 20 ans pour construire une réputation et seulement 5 minutes pour la ruiner” comme le dit Warren Buffet. Alors prudence, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’e-réputation ! Les traces étant la plupart du temps indélébiles, mieux vaut éviter les photographies compromettantes ou les détails peu reluisants. Attention aussi aux éventuelles nuisances extérieures et autres tentatives de diffamation.
Autre conseil, il faut bien cibler les réseaux socuax en fonction de son profil. D’une manière générale, pour trouver du travail en France, c’est Viadéo qui est le plus efficace. Mais, si vous cherchez à l’international ou dans le business, vous aurez sans doute plus de chance sur LinkedIn.
Étape suivante, soigner son image : il est nécessaire d’avoir une photo de qualité, avec une phrase d’accroche percutante, faire régulièrement du ménage…
Enfin, inutile d’attendre tranquillement que les recruteurs viennent vers vous. Le secret, c’est de s’y inscrire et de constituer son réseau lorsqu’on n’est pas en recherche d’emploi. C’est de cette façon qu’on trouve…
Jeunes ingénieurs et scientifiques : une reprise de l’emploi…
Publié le 1.07.2011 par admin
Tous les analystes le confirment, la crise est derrière nous. Si les jeunes ingénieurs diplômés ont souffert comme toutes les professions du ralentissement économique en 2008-2009, les promotions 2010 et surtout 2011 devraient entrer plus facilement sur le marché du travail. Les ingénieurs font partie des profils fortement recherchés par les entreprises. Certaines commencent même à parler de difficultés de recrutement. Leur taux d’emploi, le pourcentage de CDI et même les salaires devraient être en hausse. Même les secteurs qui avaient stoppé leurs recrutements se remettent à embaucher.Futurs étudiants : le passage obligé des réseaux sociaux !
Publié le 1.07.2011 par admin
Les « anciens » constituent le réseau de l’école ou de l’université. Regrouper les anciens d’une école/université est un travail de longue haleine mais c’est un travail nécessaire pour assurer le développement du réseau professionnel des jeunes issus de cette école. De façon plus récente, les établissements se servent également des réseaux sociaux pour recruter de nouveaux étudiants.
« Avant, les jeunes appelaient directement l’école pour obtenir des renseignements : maintenant, ils n’ont qu’à se rendre sur Facebook », selon Catherine Headley, directrice du département digital marketing. Dates et modalités du concours, formulaire de candidature, annales, vidéo des locaux, interview d’examinateurs… et la possibilité de poser des questions subsidiaires.
Vous l’avez donc tous compris, il faut être présent sur plusieurs réseaux sociaux, multiplier les liens sur la toile pour être le plus visible…
Négocier son premier salaire : quand et comment en parler ?
Publié le 7.06.2011 par admin
L’entretien s’éternise et vous ne savez toujours pas combien vous allez gagner ? La question vous démange et pourtant… motus et bouche cousue. Le mieux est de ne pas aborder le sujet avant que le recruteur n’en parle. En général, vers la fin du premier entretien ou du deuxième. Et ce n’est pas un hasard si le recruteur commence par valider votre parcours d’études et votre expérience. Personne ne s’intéresse au prix d’un objet si celui-ci l’indiffère. C’est pareil avec votre profil. Le recruteur évoquera l’aspect financier quand il aura envie de vous embaucher. Vous êtes alors en position de force pour annoncer… vos tarifs !
Attendez-vous à une question ouvertemême si l’entreprise a déjà une idée assez précise de votre valeur. Assez classiquement, du style : “Quelles sont vos prétentions ?” Si toutefois la question de votre salaire n’est pas abordée, vous pouvez, vers la fin de l’entretien, lancer le débat, en demandant, par exemple : “À quelle rémunération puis-je prétendre ?” ou “Quelle est votre fourchette de salaire pour ce poste ?”
N’oubliez pas que vous êtes dans une négociation ! Vous ne devez jamais fermer le débat. Évitez les affirmations du type : “D’après mon école, je vaux 30.000 €. Je ne descendrai donc pas en dessous.” Mieux vaut avancer, par exemple : “Que pensez-vous de 30.000 € ?” “J’apprécie aussi quand un candidat montre qu’il a pris des renseignements”, indique Céline Lachenal, chargée du recrutement et de la mobilité de l’entreprise de certification SGS, qui embauche environ 150 jeunes diplômés par an dont 40 % de bac + 2. Il est alors possible de dire : “D’après les enquêtes que j’ai consultées, le poste me semble correspondre à un salaire variant entre 28 500 et 30 000 €.”
ALTERNANCE : bonus malus pour les plus de 250 salariés
Publié le 4.05.2011 par admin
C’est la principale mesure annoncée par le président de la République : dans les entreprises de plus de 250 salariés, le quota de 3 % d’alternants (contrats de professionnalisation et d’apprentissage) sera relevé à 4 % et modulé en fonction de l’effort de l’entreprise.
Actuellement, les entreprises de 250 salariés et plus sont soumises à une CSA (contribution supplémentaire à l’apprentissage), égale à 0,1 % de la masse salariale, lorsqu’elles ne comptent pas au moins 3 % de jeunes en alternance dans leurs effectifs. Pour l’heure, le taux d’alternants présents dans les entités de plus de 250 salariés est évalué à 1,7 %.
A terme, d’après l’Elysée, « le respect du quota porté à 4 % devrait permettre d’embaucher 135 000 jeunes en alternance supplémentaire par an ».
Aujourd’hui, 400 000 jeunes sont sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. En Rhône-Alpes, on compte près de 60 000 contrats en alternance.
Carrel, propose des formations en alternance : contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage dans le secteur de la vente du commerce et des ressources humaines. Vous pouvez consulter nos formations en cliquant ici.
Le contrat d’apprentissage aujourd’hui en France !
Publié le 29.06.2010 par cbourette
Voici la définition que le gouvernement fait de l’apprentissage : “L’apprentissage a pour but de donner à des
jeunes travailleurs ayant satisfait à l’obligation scolaire une formation générale, théorique et pratique, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique, un titre d’ingénieur ou un titre répertorié. Tout jeune âgé de 16 à 25 ans peut entrer en apprentissage. Des dérogations à ces limites d’âge sont possibles. ”
Au niveau des conditions de travail de l’apprenti, celui-ci est salarié à part entière. À ce titre, les lois, les règlements et la convention collective de la branche professionnelle ou de l’entreprise lui sont applicables dans les mêmes conditions qu’aux autres salariés. L’employeur doit permettre à l’apprenti de suivre les cours professionnels. Ce temps est compris dans le temps de travail.
L’apprentissage repose sur le principe de l’alternance entre enseignement théorique en centre de formation d’apprentis (CFA) et enseignement du métier chez l’employeur avec lequel l’apprenti a signé son contrat. La durée du contrat peut varier de 1 à 3 ans en fonction du type de profession et de la qualification préparée. Cette durée peut être adaptée pour tenir compte du niveau initial de compétence de l’apprenti ; la durée maximale peut être portée à 4 ans lorsque la qualité de travailleur handicapé est reconnue à l’apprenti.
Pour en savoir plus sur le contrat d’apprentissage, cliquez ici.
Les départements français qui accueillent le plus d’apprentis sont ceux de l’Île de France et le département du Nord. Le Rhône, l’Isère, les Bouches-du-Rhône, l’Hérault, la Haute Garonne, la Gironde, l’Oise, la Seine Maritime et le Pas-de-Calais sont également bien placés.
Au niveau de l’implantation des CFA, les départements du Rhône et du Nord ont les concentrations de CFA les plus fortes avec plus de 20 CFA par départements.
Presque 55 % des contrats d’apprentissage concernent des jeunes ayant aucun diplôme à Bac inclu. Dans les études supérieures, le niveau d’études de Bac +1 à Bac +3 représente 36 % des contrats d’apprentissage…
Pour plus de détails, cliquez ici.
Alternance : c’est le moment de postuler !
Publié le 8.06.2010 par cbourette
Le compte à rebours a commencé : vous ne disposez plus que de 4 mois (jusqu’en septembre) pour trouver une entreprise d’accueil et démarrer les cours en toute quiétude. En effet, si vous ne trouvez pas de poste en décembre, vous devrez interrompre votre formation ou poursuivre en initial (ce qui impliquera de payer les frais de scolarité).
Malgré les difficultés de trouver une entreprise d’accueil, restez optimiste car celles-ci sont de plus en plus convaincues par l’alternance. Non plus considérée comme la voie de garage, l’alternance est perçue comme un moyen d’adaptation et d’insertion dans la vie professionnelle.
Comme pour la recherche d’un travail à temps plein, la recherche d’une entreprise d’accueil est aussi, voire plus difficile à mener. Vous devez vous démarquer de vos homologues et montrer que “vous en voulez !”.
Pour augmenter vos chances d’être recruté, vous pouvez vous rapprocher du pôle emploi, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, du Medef et de la CCI. Reste ensuite à soigner votre candidature, en particulier la lettre de motivation…
La construction de votre lettre de motivation :
Votre lettre doit être construite sur le modèle : vous-moi-nous. Pas question de déroger à cette règle. Les recruteurs ont des codes qu’il vous faut respecter pour que votre lettre soit lue.
Sachez que la personnalisation de votre lettre (A l’attention de…) vous donnera des chances suplémentaires et valorisera votre candidature auprès du recruteur.
Soignez l’accroche de votre lettre : votre premier paragraphe doit tout de suite attirer l’attention. Appuyez-vous sur ce que recherche l’entreprise et/ou sur son activité pour tout de suite montrer que vous correspondez au poste. Cela vous évitera de donner trop de compliments sur l’entreprise qui n’apportent rien.
Dans le second paragraphe, expliquez que vous cherchez à approfondir les compétences (ou esquises de compétences) que vous avez acquises, par une formation en alternance et pourquoi vous pensez être une recrue pertinente et constructive pour l’entreprise. Montrez que vous avez la volonté d’apprendre et que vous avez le potentiel d’un bon professionnel.
Finissez votre lettre en proposant un entretien avec la personne en question. Soyez pugnace pour mettre toutes les chances de votre côté.
