Faut-il abolir les notes ?
Publié le 20.03.2012 par admin
Si les notes motivent les élèves et les étudiants, la question se pose de savoir à quoi elles les motivent.
Les quatre M du débat sur les notes : Mesure, marché, mérite et motivation.
- Les notes, comme mesure simple et claire des apprentissage
L’idée que les notes représentent une quantification objective de l’apprentissage trouve son origine dans le développement de la docimologie, discipline qui étudie les techniques d’évaluation et d’examen. Cette discipline a été traditionnellement l’une des bases de l’enseignement de la pédagogie, et l’idée que les notes représentent une mesure fiable des apprentissages est très bien enracinée.
Ce présupposé se heurte à deux résultats importants de la recherche en éducation. Le premier est que les notes mesurent la performance et non pas l’apprentissage. Il apparaît, en effet, que dans l’énorme majorité des évaluations, la note rend compte du résultat à une épreuve donnée et pas de l’évolution des résultats de chaque élève entre deux épreuves consécutives. La note est donc largement plus utilisée pour mesurer la performance relative des élèves que leurs apprentissages. Le deuxième problème, lié au premier, est que l’espoir que la notation du travail des élèves soit précise, diagnostique et exempte de biais, ne tient pas compte des facteurs externes à la performance qui influencent l’attribution des notes.
- Les notes, comme reproduction de la compétition des marchés. Une autre idée bien enracinée en milieu éducatif est que les notes, même si on ne leur reconnaît pas d’autres qualités, ont un avantage adaptatif, dans la mesure où elles permettent aux élèves de se familiariser avec un système de récompenses et de punitions, d’échecs et de réussites, de classements plus ou moins
Si les élèves vont à l’école pour apprendre et pour apprendre à vivre ensemble, plusieurs études montrent que l’incitation à la compétition amène à apprendre moins qu’on ne le pourrait et à développer des comportements antisociaux.
- Les notes, symbole de mérite
Pour dépasser les inégalités sociales, un système méritocratique, mis en place dans plusieurs pays, consiste à récompenser les élèves et à les faire avancer dans le système scolaire en fonction de leurs résultats et non pas en fonction d’autres considérations, par exemple liées à l’origine sociale. […] Les résultats de plusieurs années de recherches montrent que les notes, en tant que symbole visible du mérite, plutôt que de protéger les groupes défavorisés, entravent leur performance.
- Les notes, comme facteur de motivation
Finalement, un argument, qui semble être assez consensuel, est que sans les notes les élèves ne travailleraient pas. L’argument est basé, d’une part, sur l’observation de l’engouement des élèves pour les notes au moment de la restitution des épreuves – à tel point qu’ils en oublient de regarder les corrections – et, d’autre part, sur la conscience que tout enseignant a du pouvoir des notes de fonctionner selon le principe du bâton et de la carotte, faisant craindre la punition de la mauvaise note ou espérer la récompense de la bonne note.
- Conclusions : la menace, le cinquième M
Finalement, si les notes motivent, elles le font dans une direction tout à fait inattendue, en produisant des buts, les buts de performance-évitement, qui ont été traditionnellement associés avec la crainte de l’échec et le sentiment de menace des compétences.
(Chapitre 4, « La menace des notes », pp. 45 à 53, Fabrizio Butera.)
Concours carte M’ra
Publié le 20.03.2012 par admin
Créez des clips vidéos, exprimez votre point de vue sur les films suivants : cliquez ici pour voir les films en question et gagnez des places de cinéma !
Chaque mois, le jury se réunira pour choisir le ou les meilleurs travaux.
Les gagnants remporteront des places de cinéma valables dans toutes les salles partenaires de la carte M’ra. Ce concours est réservé aux détenteurs de la carte M’ra. Soyez créatif !
Envoyez vos créations par courrier au :
GRAC
24 rue Emile Decorps
69100 Villeurbanne
ou par mail : mra-cinema@grac.asso.fr
Règlement complet : cliquez ici !
Entreprise d’accueil : droits et devoirs de l’employeur
Publié le 19.03.2012 par admin
L’entreprise doit choisir un maître d’apprentissage qui doit répondre à certaines conditions. Le maître d’apprentissage doit :
- Soit être titulaire d’un diplôme ou d’un titre relevant du même domaine professionnel et de même niveau que celui préparé par l’apprenti et justifier de 2 ans d’expérience dans cette activité.
- Soit justifier de 3 ans d’exercice d’une activité professionnelle en relation avec la qualification visée par l’apprenti.
Quels sont les engagements de l’employeur :
- Effectuer dès l’entrée de l’apprenti dans son entreprise, les déclarations obligatoires afin qu’il bénéficie des lois sociales en vigueur.
- Prendre RDV avec la médecine du travail.
- Respecter la législation du travail : horaires, congés, travail de nuit…
Pour trouver un maître d’apprentissage, comment faire ?
- Multiplier les démarches et surtout ne pas s’arrêter au 1er refus.
- Faire jouer son réseau : connaissances, famille, employeurs chez qui vous avez fait des stages…
- Consulter les annonces en lignes et/ou au Pôle Emploi.
Les organismes qui peuvent vous aider dans votre recherche :
- Les chambres consulaires : CCI, Chambres des Métiers et de l’Artisanat, les Chambres de l’Agriculture…
- Les organismes de formation : souvent dotés de commerciaux chargés de démarcher notamment les entreprises pour leur demande de jeunes en alternance.
- Les organisations et syndicats professionnels
- Les CIO…
L’industrie pharmaceutique et cosmétique : un secteur attractif
Publié le 1.07.2011 par admin
Un vaste choix de métiers, des missions intéressantes, des rémunérations attractives… L’industrie pharmaceutique et cosmétique a tout pour plaire et bénéficie d’une très bonne image, selon l’étude réalisée par Randstad en partenariat avec RegionsJob et Opinion Way. Selon l’étude “Regards sur les métiers des industries pharmaceutiques, cosmétiques et parfums”, 92% des employés de ce secteur ont une opinion positive de leur profession. Plusieurs raisons à ce plébiscite, à commencer par l’intérêt des missions proposées qui constitue le principal facteur d’attractivité relevé par Randstad dans son étude. Cette industrie est également bien notée par ses salariés pour les rémunérations et les opportunités de carrière qu’elle propose. En particulier dans l’industrie pharmaceutique où on trouve beaucoup de grands groupes internationaux. Dans l’industrie cosmétique, où l’on trouve plutôt des PME ce sont les conditions et l’ambiance de travail qui sont plus particulièrement appréciées des employés.
92% des personnes interrogées conseilleraient d’ailleurs à leurs proches de travailler dans ces secteurs, marqués par une forte proportion d’emploi en CDI (4 postes sur 5) et qui recrute plutôt des profils qualifiés (85% ont un niveau Bac+2 ou plus). Dernière particularité, ces secteurs sont majoritairement féminins (à 61%), ce qui est plutôt rare dans l’industrie.
Travailler dans un bureau : un job à risque ?
Publié le 1.07.2011 par admin
Occuper un emploi sédentaire n’est pas sans risque. Plusieurs études mettent en valeur le fait que travailler six heures de suite derrière un bureau à de lourdes conséquences sur votre santé qui s’avèrent bien souvent irreversibles. Passer sa journée assis à travailler derrière un ordinateur augmenterait de 20% pour les hommes et de 40% pour les femmes le taux de mortalité.
Employés de bureau, cadres ou ingénieurs, attention, votre boulot vous tue à petit feu. Selon un article du journal italien “La Republica” traduit dans le dernier numéro du Courrier International occuper un emploi sédentaire serait dangereux pour la santé. Une étude australienne a également dévoilé qu’occuper pendant plus de dix ans un emploi sédentaire double les risques d’apparition de cancer, notamment colorectal. Mais sans aller jusque là, le travailleur sédentaire s’expose à de nombreux troubles comme le diabète ou l’obésité. Un homme assis consomme, en effet, trois fois moins de calories que lorsqu’il marche, affirme dans le quotidien Marc Hamilton, chercheur au Centre de recherche biomédicale Pennington, aux Etats-Unis. Conséquence: “Les muscles deviennent aussi réactifs que ceux d’un cheval mort. Cela peut entraîner notre métabolisme dans une spirale négative”, explique un professeur. Et pas la peine d’imaginer pouvoir rattraper le temps perdu en venant tous les jours en vélo, en enchaînant les longueurs à la piscine ou en troquant sa pause déj’ contre des séances de streching : ces dommages sont irréversibles selon le Dr James Levine de la clinique Mayo aux Etats-Unis. “Rester trop souvent en position assis est nocif” affirme-t-il. D’après lui ni la pratique intensive de sport ni un régime adapté ne peut aller contre les effets de la sédentarisation. Seules alternatives pour réduire au maximum les risques : se lever régulièrement au bureau. Il faut rivaliser d’imagination pour travailler dans un bureau et bouger…
Egalité filles/garçons en classes
Publié le 1.07.2011 par admin
Selon elle, les enseignants transmettent la norme malgré eux. Ne serait-ce que par le langage. « Il est commun de dire que les garçons sont plus forts, plus rapides, alors que les filles sont plus organisées, plus méthodiques ».
Les relations sociales à l’école reproduisent les inégalités. Un regard à éduquer. Annie Léchenet, professeur de philosophie à l’université Lyon 1, note qu’à la fin des années 1990, il existait des postes fléchés autour de la question des inégalités hommes-femmes dans la formation des enseignants. Le ministère de l’Éducation nationale rappelle pourtant clairement les enjeux des politiques en faveur de l’égalité des sexes à l’école. « Les différences d’orientation entre filles et garçons ont des conséquences ultérieures dans leur insertion dans l’emploi et sur les inégalités professionnelles et salariales entre les femmes et les hommes ; les difficultés scolaires des garçons pèsent sur les objectifs européens qui visent à atteindre moins de 10 % de sortants précoces et 85 % de jeunes de 20 à 24 ans diplômés du second cycle de l’enseignement secondaire », peut-on lire dans l’édition 2011 de la brochure diffusée aux établissements.
1er emploi : investir les réseaux sociaux
Publié le 1.07.2011 par admin
En premier lieu, il est indispensable que les étudiants se protègent. “Il faut environ 20 ans pour construire une réputation et seulement 5 minutes pour la ruiner” comme le dit Warren Buffet. Alors prudence, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’e-réputation ! Les traces étant la plupart du temps indélébiles, mieux vaut éviter les photographies compromettantes ou les détails peu reluisants. Attention aussi aux éventuelles nuisances extérieures et autres tentatives de diffamation.
Autre conseil, il faut bien cibler les réseaux socuax en fonction de son profil. D’une manière générale, pour trouver du travail en France, c’est Viadéo qui est le plus efficace. Mais, si vous cherchez à l’international ou dans le business, vous aurez sans doute plus de chance sur LinkedIn.
Étape suivante, soigner son image : il est nécessaire d’avoir une photo de qualité, avec une phrase d’accroche percutante, faire régulièrement du ménage…
Enfin, inutile d’attendre tranquillement que les recruteurs viennent vers vous. Le secret, c’est de s’y inscrire et de constituer son réseau lorsqu’on n’est pas en recherche d’emploi. C’est de cette façon qu’on trouve…
Jeunes ingénieurs et scientifiques : une reprise de l’emploi…
Publié le 1.07.2011 par admin
Tous les analystes le confirment, la crise est derrière nous. Si les jeunes ingénieurs diplômés ont souffert comme toutes les professions du ralentissement économique en 2008-2009, les promotions 2010 et surtout 2011 devraient entrer plus facilement sur le marché du travail. Les ingénieurs font partie des profils fortement recherchés par les entreprises. Certaines commencent même à parler de difficultés de recrutement. Leur taux d’emploi, le pourcentage de CDI et même les salaires devraient être en hausse. Même les secteurs qui avaient stoppé leurs recrutements se remettent à embaucher.Futurs étudiants : le passage obligé des réseaux sociaux !
Publié le 1.07.2011 par admin
Les « anciens » constituent le réseau de l’école ou de l’université. Regrouper les anciens d’une école/université est un travail de longue haleine mais c’est un travail nécessaire pour assurer le développement du réseau professionnel des jeunes issus de cette école. De façon plus récente, les établissements se servent également des réseaux sociaux pour recruter de nouveaux étudiants.
« Avant, les jeunes appelaient directement l’école pour obtenir des renseignements : maintenant, ils n’ont qu’à se rendre sur Facebook », selon Catherine Headley, directrice du département digital marketing. Dates et modalités du concours, formulaire de candidature, annales, vidéo des locaux, interview d’examinateurs… et la possibilité de poser des questions subsidiaires.
Vous l’avez donc tous compris, il faut être présent sur plusieurs réseaux sociaux, multiplier les liens sur la toile pour être le plus visible…
Négocier son premier salaire : quand et comment en parler ?
Publié le 7.06.2011 par admin
L’entretien s’éternise et vous ne savez toujours pas combien vous allez gagner ? La question vous démange et pourtant… motus et bouche cousue. Le mieux est de ne pas aborder le sujet avant que le recruteur n’en parle. En général, vers la fin du premier entretien ou du deuxième. Et ce n’est pas un hasard si le recruteur commence par valider votre parcours d’études et votre expérience. Personne ne s’intéresse au prix d’un objet si celui-ci l’indiffère. C’est pareil avec votre profil. Le recruteur évoquera l’aspect financier quand il aura envie de vous embaucher. Vous êtes alors en position de force pour annoncer… vos tarifs !
Attendez-vous à une question ouvertemême si l’entreprise a déjà une idée assez précise de votre valeur. Assez classiquement, du style : “Quelles sont vos prétentions ?” Si toutefois la question de votre salaire n’est pas abordée, vous pouvez, vers la fin de l’entretien, lancer le débat, en demandant, par exemple : “À quelle rémunération puis-je prétendre ?” ou “Quelle est votre fourchette de salaire pour ce poste ?”
N’oubliez pas que vous êtes dans une négociation ! Vous ne devez jamais fermer le débat. Évitez les affirmations du type : “D’après mon école, je vaux 30.000 €. Je ne descendrai donc pas en dessous.” Mieux vaut avancer, par exemple : “Que pensez-vous de 30.000 € ?” “J’apprécie aussi quand un candidat montre qu’il a pris des renseignements”, indique Céline Lachenal, chargée du recrutement et de la mobilité de l’entreprise de certification SGS, qui embauche environ 150 jeunes diplômés par an dont 40 % de bac + 2. Il est alors possible de dire : “D’après les enquêtes que j’ai consultées, le poste me semble correspondre à un salaire variant entre 28 500 et 30 000 €.”
