Le blog des vocations
Archives de mai, 2009
Génération auto-entrepreneurs
Publié le 26.05.2009 par cbourette
L’auto-entrepreneur est dispensé de s’immatriculer au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ou au Registre des Métiers (RM). Il lui suffit de déclarer son activité, à partir du site www.lautoentrepreneur.fr ou au centre de formalités des entreprises (CFE) dont il dépend :
- Chambre du Commerce et de l’Industrie (CCI) en cas d’activité commerciale,
- Chambre des Métiers et de l’Artisanat pour les activités artisanales,
- Urssaf pour les activités libérales.
Cette déclaration engendre l’inscription au Répertoire National des Entreprises (RNE), tenu par l’INSEE, l’octroi d’un numéro Siren et d’un code APE (code NAF).
Attention, seule l’immatriculation permet l’obtention d’un Kbis, lequel peut être exigé par certains fournisseurs. Sachez que l’immatriculation est payante : environ 60 € au RCS et 130 € au RM.
Dernière chose, l’immatriculation vous permet aussi de protéger votre nom commercial, si vous décidez d’entre prendre un…
Le bio ne connaît pas la crise.
Publié le 26.05.2009 par cbourette
Le secteur du Bio est constitué d’innombrables PME. Il attire les convoitises et se structure de plus en plus. En 2008, le chiffre d’affaires était en hausse de 12 % dans l’alimentaire et de 40 % dans la cosmétique.
Cependant, certains domaines restent encore peu ou pas exploités : le textile par exemple. Il ne faut pas oublier que de nombreux labels sont nécessaires pour avoir accès au titre “Bio”.
Le bio est un secteur d’avenir. Le retour aux valeurs sûres refait surface…
Recrutement : les certifications d’anglais qui ont la cote.
Publié le 26.05.2009 par cbourette
Il faut aujourd’hui se prévaloir d’une certification en anglais. Il en existe plusieurs et on ne sait pas toujours choisir l’examen adapté à nos objectifs professionnels.
- Développé aux Etats-Unis, le TOEFL (”Test Of English as a Foreign Language”) est utilisé par les universités américaines pour sélectionner les étudiants non-anglophones. Ce test de quatre heures est un QCM divisé en quatre parties : listening, structure, reading et writing. Des entreprises internationales comme L’Oréal ou BNP Paribas l’utilisent pour leurs recrutements.
- Le TOEIC (”Test of English in International Communication”) prend lui aussi la forme d’un QCM (de deux heures et demie), mais axé sur le vocabulaire des affaires. Ne le mentionnez pas sur votre CV si vous n’atteignez pas 600 sur les 900 points de l’examen, cela vous desservirait. Renault et Air France entre autres l’utilisent régulièrement.
- Le CPE (”Certificate of Proficiency in English”) comprend quatre épreuves écrites (compréhension de texte, expression, syntaxe, restitution de passages audio) et un oral de vingt minutes pour évaluer vos capacités à communiquer.
- Le BEC (”Business English Certificate”) se décline en trois versions : preliminary, vantage et higher ; toutes trois valident un niveau élevé d’anglais des affaires et incluent des épreuves écrite et orale.
- Enfin, le Bulats est composé à la fois de QCM, de jeux de rôle, de mises en situation professionnelle. Le score séchelonne de 1 à 100 points. En dessous de 50, votre anglais des affaires laisse à désirer.
Le choix de l’un ou de l’autre de ces examens dépend de votre projet professionnel. Déterminez vos points forts et vos faiblesses ainsi que vos objectifs avant de vous lancer…



