Le blog des vocations
Archives de la Catégorie Formation
Jeunes ingénieurs et scientifiques : une reprise de l’emploi…
Publié le 1.07.2011 par admin
Tous les analystes le confirment, la crise est derrière nous. Si les jeunes ingénieurs diplômés ont souffert comme toutes les professions du ralentissement économique en 2008-2009, les promotions 2010 et surtout 2011 devraient entrer plus facilement sur le marché du travail. Les ingénieurs font partie des profils fortement recherchés par les entreprises. Certaines commencent même à parler de difficultés de recrutement. Leur taux d’emploi, le pourcentage de CDI et même les salaires devraient être en hausse. Même les secteurs qui avaient stoppé leurs recrutements se remettent à embaucher.Négocier son premier salaire : quand et comment en parler ?
Publié le 7.06.2011 par admin
L’entretien s’éternise et vous ne savez toujours pas combien vous allez gagner ? La question vous démange et pourtant… motus et bouche cousue. Le mieux est de ne pas aborder le sujet avant que le recruteur n’en parle. En général, vers la fin du premier entretien ou du deuxième. Et ce n’est pas un hasard si le recruteur commence par valider votre parcours d’études et votre expérience. Personne ne s’intéresse au prix d’un objet si celui-ci l’indiffère. C’est pareil avec votre profil. Le recruteur évoquera l’aspect financier quand il aura envie de vous embaucher. Vous êtes alors en position de force pour annoncer… vos tarifs !
Attendez-vous à une question ouvertemême si l’entreprise a déjà une idée assez précise de votre valeur. Assez classiquement, du style : “Quelles sont vos prétentions ?” Si toutefois la question de votre salaire n’est pas abordée, vous pouvez, vers la fin de l’entretien, lancer le débat, en demandant, par exemple : “À quelle rémunération puis-je prétendre ?” ou “Quelle est votre fourchette de salaire pour ce poste ?”
N’oubliez pas que vous êtes dans une négociation ! Vous ne devez jamais fermer le débat. Évitez les affirmations du type : “D’après mon école, je vaux 30.000 €. Je ne descendrai donc pas en dessous.” Mieux vaut avancer, par exemple : “Que pensez-vous de 30.000 € ?” “J’apprécie aussi quand un candidat montre qu’il a pris des renseignements”, indique Céline Lachenal, chargée du recrutement et de la mobilité de l’entreprise de certification SGS, qui embauche environ 150 jeunes diplômés par an dont 40 % de bac + 2. Il est alors possible de dire : “D’après les enquêtes que j’ai consultées, le poste me semble correspondre à un salaire variant entre 28 500 et 30 000 €.”
ALTERNANCE : bonus malus pour les plus de 250 salariés
Publié le 4.05.2011 par admin
C’est la principale mesure annoncée par le président de la République : dans les entreprises de plus de 250 salariés, le quota de 3 % d’alternants (contrats de professionnalisation et d’apprentissage) sera relevé à 4 % et modulé en fonction de l’effort de l’entreprise.
Actuellement, les entreprises de 250 salariés et plus sont soumises à une CSA (contribution supplémentaire à l’apprentissage), égale à 0,1 % de la masse salariale, lorsqu’elles ne comptent pas au moins 3 % de jeunes en alternance dans leurs effectifs. Pour l’heure, le taux d’alternants présents dans les entités de plus de 250 salariés est évalué à 1,7 %.
A terme, d’après l’Elysée, « le respect du quota porté à 4 % devrait permettre d’embaucher 135 000 jeunes en alternance supplémentaire par an ».
Aujourd’hui, 400 000 jeunes sont sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. En Rhône-Alpes, on compte près de 60 000 contrats en alternance.
Carrel, propose des formations en alternance : contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage dans le secteur de la vente du commerce et des ressources humaines. Vous pouvez consulter nos formations en cliquant ici.
Le contrat d’apprentissage aujourd’hui en France !
Publié le 29.06.2010 par cbourette
Voici la définition que le gouvernement fait de l’apprentissage : “L’apprentissage a pour but de donner à des
jeunes travailleurs ayant satisfait à l’obligation scolaire une formation générale, théorique et pratique, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique, un titre d’ingénieur ou un titre répertorié. Tout jeune âgé de 16 à 25 ans peut entrer en apprentissage. Des dérogations à ces limites d’âge sont possibles. ”
Au niveau des conditions de travail de l’apprenti, celui-ci est salarié à part entière. À ce titre, les lois, les règlements et la convention collective de la branche professionnelle ou de l’entreprise lui sont applicables dans les mêmes conditions qu’aux autres salariés. L’employeur doit permettre à l’apprenti de suivre les cours professionnels. Ce temps est compris dans le temps de travail.
L’apprentissage repose sur le principe de l’alternance entre enseignement théorique en centre de formation d’apprentis (CFA) et enseignement du métier chez l’employeur avec lequel l’apprenti a signé son contrat. La durée du contrat peut varier de 1 à 3 ans en fonction du type de profession et de la qualification préparée. Cette durée peut être adaptée pour tenir compte du niveau initial de compétence de l’apprenti ; la durée maximale peut être portée à 4 ans lorsque la qualité de travailleur handicapé est reconnue à l’apprenti.
Pour en savoir plus sur le contrat d’apprentissage, cliquez ici.
Les départements français qui accueillent le plus d’apprentis sont ceux de l’Île de France et le département du Nord. Le Rhône, l’Isère, les Bouches-du-Rhône, l’Hérault, la Haute Garonne, la Gironde, l’Oise, la Seine Maritime et le Pas-de-Calais sont également bien placés.
Au niveau de l’implantation des CFA, les départements du Rhône et du Nord ont les concentrations de CFA les plus fortes avec plus de 20 CFA par départements.
Presque 55 % des contrats d’apprentissage concernent des jeunes ayant aucun diplôme à Bac inclu. Dans les études supérieures, le niveau d’études de Bac +1 à Bac +3 représente 36 % des contrats d’apprentissage…
Pour plus de détails, cliquez ici.
Intérim, de nouvelles opportunités d’emploi !
Publié le 2.06.2010 par cbourette
Pour s’assurer de recruter dans le respect de la diversité, tout en composant avec les variations économiques, les entreprises externalisent leurs recrutements en intérim, en CDD et en CDI, en contrat en alternance et même pour des jobs d’été.
Le secteur industriel connaît une reprise franche dans son recrutement via l’intérim. En effet, l’intérim permet aux entreprise d’être plus flexibles face aux variations de leur activité. De plus, l’intérim leur permet de se concentrer sur leur coeur de métier. Enfin, les objectifs RH des entreprises sont ateints grâce à la diversité des recrutés : jeunes diplômés, séniors, personnes de toutes origines, collaborateurs en situation de handicap…
Les compétences et l’employabilité des personnes intérimaires ne sont pas remises en cause. Au contraire, polyvalence et adaptation sont des qualités qu’elles exploitent au quotidien. De plus, certaines agences d’intérim donnent accès à des plates-formes d’e-learning pour l’apprentissage de la bureautique, la gestion du temps, la réalisation d’un CV efficace…
Enfin, les agences d’intérim peuvent vous aider dans votre recherche d’entreprise pour effectuer des études en alternance.
L’intérim est ouverte à tous, elle peut vous donner de nouvelles opportunités d’emploi sur tous types d’emplois.
Décrocher un Bac +5 via la formation continue
Publié le 1.06.2010 par cbourette
Plusieurs établissements offrent la possibilité d’effectuer une formation continue : l’université, l’école de commerce ou d’ingénieurs.
L’université met en avant l’enseignement de compétences pluridisciplinaires utilisables toute la vie, et pas uniquement “utilitaires”. Les formules permettant de combiner vie professionnelle et reprise d’études à l’université sont nombreuses. Les cours du soir sont les plus fréquemment rencontrés.
Les IAE (Institut d’Administration des Entreprises), permettent également de suivre une formation continue.
Certianes ESC (Ecoles Supérieures de Commerce) permettent également d’acquérir un niveau Bac +5 par le biais de la formation continue.
La formation continue est nécessaire pour s’adapter aux nouveaux modes de travail des entreprises et être toujours plus performant. Alors n’hésitez pas à vous renseigner sur les formations que vous pouvez suivre, qu’elles soient complémentaires à votre formation initiale ou qu’elles vous permettent de vous réorienter vers un autre domaine d’activité. Soyez curieux et prêts à vous enrichir !
Les NTIC façonnent le monde de demain
Publié le 3.05.2010 par cbourette
Difficile aujourd’hui de concevoir la vie sans téléphone portable, ordianateur et internet. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) s’imposent comme un secteur incontournable. Passionnant, en perpétuelle évolution, il propose de belles oportunités à la nouvelle génération qui souhaite inventer les technologies de demain.
Dans le milieu professionnel, 54 % des entreprises françaises ont aujourd’hui leur site web, un nombre en constante évolution.
A chaque sensibilité, son métier. Les débouchés sont présents à tous les niveaux de diplômes, du DUT au doctorat, ce qui permet de choisir ses études en fonction de sa sensibilité et du type de poste visé.
Si le volet technique demande le plus souvent des aptitudes scientifiques, les créatifs ne sont pas pour autant exclus. Les métiers de l’image allient savoir-faire technique et dimension artistique et se préparent dans des écoles d’arts graphiques pour des diplômes de bac +2 à bac +5.
Du côté des formations labellisées “informatique”, qui concernent les métiers du conseil, des télécommunications et des réseaux notamment, on retrouve plutôt des appellations du type “ingénieur en informatique industrielle”, “technicien d’assistance en informatique”, “webmaster”, “développeur de logiciels”. Selon la note de conjoncture de l’APEC du dernier trimestre 2009, la proportion de structures prévoyant d’embaucher passe de 81 % à 79 %. Des chiffres remarquables en période de crise prouvant le dynamisme de ce secteur.
A noter que les passerelles se développent entre les différents niveaux de formation, permettant par exemple d’intégrer une école d’ingénieurs après un DUT ou de poursuivre vers l’enseignement et la recherche après une grande école.
L’alternance, la solution anti-chômage du gouvernement ?
Publié le 3.05.2010 par cbourette
Ralentissement de la croissance, problème de débouchés, progression du chômage, l’entrée des jeunes dans la vie active est devenue une priorité nationale. Pour améliorer les conditions d’insertion, le gouvernement mise sur l’alternance.
L’engouement pour l’alternance n’est pas nouveau. Depuis 1975, les gouvernements successifs ont mis en place des dispositions permettant aux moins de 26 ans d’obtenir une qualification professionnelle et de faire leurs premiers pas en entreprise avec pour objectif de pallier le manque d’expérience que les recruteurs leur repprochent si souvent. Ce dispositif repose principalement sur le développement des formations en alternance comme passerelle d’accès au marché du travail.
La formation par alternance permet aux jeunes d’acquérir des compétences et des savoirs non dispensés par l’école et de construire une expérience professionnelle nécessaire pour décrocher une première embauche.
Les politiques d’emploi comme les politiques éducatives et de formations des gouvernements successifs, de 1975 à 1995, ont eu pour objectif commun de faciliter les passages de la sphère éducative à celle de l’emploi.
Du CAP au Master en passant par le Baccalauréat et le BTS, dans le tertiaire ou dans l’industrie, vous avez accès à de multiples formations en alternance. A vous maintenant de choisir celles qui vous conviennent et qui correspondent à votre projet professionnel…
