Le blog des vocations
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Le contrat d’apprentissage aujourd’hui en France !
Publié le 29.06.2010 par cbourette
Voici la définition que le gouvernement fait de l’apprentissage : “L’apprentissage a pour but de donner à des
jeunes travailleurs ayant satisfait à l’obligation scolaire une formation générale, théorique et pratique, en vue de l’obtention d’une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique, un titre d’ingénieur ou un titre répertorié. Tout jeune âgé de 16 à 25 ans peut entrer en apprentissage. Des dérogations à ces limites d’âge sont possibles. ”
Au niveau des conditions de travail de l’apprenti, celui-ci est salarié à part entière. À ce titre, les lois, les règlements et la convention collective de la branche professionnelle ou de l’entreprise lui sont applicables dans les mêmes conditions qu’aux autres salariés. L’employeur doit permettre à l’apprenti de suivre les cours professionnels. Ce temps est compris dans le temps de travail.
L’apprentissage repose sur le principe de l’alternance entre enseignement théorique en centre de formation d’apprentis (CFA) et enseignement du métier chez l’employeur avec lequel l’apprenti a signé son contrat. La durée du contrat peut varier de 1 à 3 ans en fonction du type de profession et de la qualification préparée. Cette durée peut être adaptée pour tenir compte du niveau initial de compétence de l’apprenti ; la durée maximale peut être portée à 4 ans lorsque la qualité de travailleur handicapé est reconnue à l’apprenti.
Pour en savoir plus sur le contrat d’apprentissage, cliquez ici.
Les départements français qui accueillent le plus d’apprentis sont ceux de l’Île de France et le département du Nord. Le Rhône, l’Isère, les Bouches-du-Rhône, l’Hérault, la Haute Garonne, la Gironde, l’Oise, la Seine Maritime et le Pas-de-Calais sont également bien placés.
Au niveau de l’implantation des CFA, les départements du Rhône et du Nord ont les concentrations de CFA les plus fortes avec plus de 20 CFA par départements.
Presque 55 % des contrats d’apprentissage concernent des jeunes ayant aucun diplôme à Bac inclu. Dans les études supérieures, le niveau d’études de Bac +1 à Bac +3 représente 36 % des contrats d’apprentissage…
Pour plus de détails, cliquez ici.
Alternance : c’est le moment de postuler !
Publié le 8.06.2010 par cbourette
Le compte à rebours a commencé : vous ne disposez plus que de 4 mois (jusqu’en septembre) pour trouver une entreprise d’accueil et démarrer les cours en toute quiétude. En effet, si vous ne trouvez pas de poste en décembre, vous devrez interrompre votre formation ou poursuivre en initial (ce qui impliquera de payer les frais de scolarité).
Malgré les difficultés de trouver une entreprise d’accueil, restez optimiste car celles-ci sont de plus en plus convaincues par l’alternance. Non plus considérée comme la voie de garage, l’alternance est perçue comme un moyen d’adaptation et d’insertion dans la vie professionnelle.
Comme pour la recherche d’un travail à temps plein, la recherche d’une entreprise d’accueil est aussi, voire plus difficile à mener. Vous devez vous démarquer de vos homologues et montrer que “vous en voulez !”.
Pour augmenter vos chances d’être recruté, vous pouvez vous rapprocher du pôle emploi, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, du Medef et de la CCI. Reste ensuite à soigner votre candidature, en particulier la lettre de motivation…
La construction de votre lettre de motivation :
Votre lettre doit être construite sur le modèle : vous-moi-nous. Pas question de déroger à cette règle. Les recruteurs ont des codes qu’il vous faut respecter pour que votre lettre soit lue.
Sachez que la personnalisation de votre lettre (A l’attention de…) vous donnera des chances suplémentaires et valorisera votre candidature auprès du recruteur.
Soignez l’accroche de votre lettre : votre premier paragraphe doit tout de suite attirer l’attention. Appuyez-vous sur ce que recherche l’entreprise et/ou sur son activité pour tout de suite montrer que vous correspondez au poste. Cela vous évitera de donner trop de compliments sur l’entreprise qui n’apportent rien.
Dans le second paragraphe, expliquez que vous cherchez à approfondir les compétences (ou esquises de compétences) que vous avez acquises, par une formation en alternance et pourquoi vous pensez être une recrue pertinente et constructive pour l’entreprise. Montrez que vous avez la volonté d’apprendre et que vous avez le potentiel d’un bon professionnel.
Finissez votre lettre en proposant un entretien avec la personne en question. Soyez pugnace pour mettre toutes les chances de votre côté.
Le contrat de professionnalisation peut répondre à vos attentes !
Publié le 3.06.2010 par cbourette
Vous avez moins de 26 ans, ou plus de 26 ans et êtes demandeur d’emploi ? Vous cherchez à obtenir une
qualification sans avoir à assumer le coût de la formation tout en étant rémunéré ? Alors, pensez contrat de professionnalisation !
Avec un taux d’insertion supérieur à 80 %, le contrat de professionnalisation est un des outils sur lesquels compte l’Etat pour relancer l’emploi. De juin 2009 à février 2010, ce sont plus de 13 000 personnes qui ont bénéficié dans notre région, d’un contrat de professionnalisation. Pour trouver votre entreprise d’accueil, vous pouvez demander de l’aide aux missions locales et aux antennes Pôles Emploi. Ce contrat peut être effectivement un tremplin vers l’emploi durable, et ce à tous les niveaux de formation.
De plus, le contrat de professionnalisation peut aussi permettre aux demandeurs d’emploi de plus de 26 ans de relancer leur carrière.
Intérim, de nouvelles opportunités d’emploi !
Publié le 2.06.2010 par cbourette
Pour s’assurer de recruter dans le respect de la diversité, tout en composant avec les variations économiques, les entreprises externalisent leurs recrutements en intérim, en CDD et en CDI, en contrat en alternance et même pour des jobs d’été.
Le secteur industriel connaît une reprise franche dans son recrutement via l’intérim. En effet, l’intérim permet aux entreprise d’être plus flexibles face aux variations de leur activité. De plus, l’intérim leur permet de se concentrer sur leur coeur de métier. Enfin, les objectifs RH des entreprises sont ateints grâce à la diversité des recrutés : jeunes diplômés, séniors, personnes de toutes origines, collaborateurs en situation de handicap…
Les compétences et l’employabilité des personnes intérimaires ne sont pas remises en cause. Au contraire, polyvalence et adaptation sont des qualités qu’elles exploitent au quotidien. De plus, certaines agences d’intérim donnent accès à des plates-formes d’e-learning pour l’apprentissage de la bureautique, la gestion du temps, la réalisation d’un CV efficace…
Enfin, les agences d’intérim peuvent vous aider dans votre recherche d’entreprise pour effectuer des études en alternance.
L’intérim est ouverte à tous, elle peut vous donner de nouvelles opportunités d’emploi sur tous types d’emplois.
Décrocher un Bac +5 via la formation continue
Publié le 1.06.2010 par cbourette
Plusieurs établissements offrent la possibilité d’effectuer une formation continue : l’université, l’école de commerce ou d’ingénieurs.
L’université met en avant l’enseignement de compétences pluridisciplinaires utilisables toute la vie, et pas uniquement “utilitaires”. Les formules permettant de combiner vie professionnelle et reprise d’études à l’université sont nombreuses. Les cours du soir sont les plus fréquemment rencontrés.
Les IAE (Institut d’Administration des Entreprises), permettent également de suivre une formation continue.
Certianes ESC (Ecoles Supérieures de Commerce) permettent également d’acquérir un niveau Bac +5 par le biais de la formation continue.
La formation continue est nécessaire pour s’adapter aux nouveaux modes de travail des entreprises et être toujours plus performant. Alors n’hésitez pas à vous renseigner sur les formations que vous pouvez suivre, qu’elles soient complémentaires à votre formation initiale ou qu’elles vous permettent de vous réorienter vers un autre domaine d’activité. Soyez curieux et prêts à vous enrichir !
Créer son entreprise quand on est jeune diplômé…
Publié le 3.05.2010 par cbourette
Vous rêvez de devenir votre propre patron en créant une entreprise ? Selon un enquête réalisée en novembre 2009 par le “Mouvement pour les jeunes étudiants entrepreneurs”, 45 % des étudiants et lycéens interrogés envisagent un jour de créer ou de reprendre une entreprise. 44 % pensent pouvoir le faire après trois à cinq ans d’expérience professionnelle. Et ils sont même quelque 13 % à vouloir le faire pendant leurs études ou juste après.
Les services aux particuliers, les services aux entreprises, la commercialisation des produits low-cost, le commerce équitable, l’e-commerce sont des secteurs porteurs en ce moment. Sachez que plus votre idée sera originale, plus vous devrez vous préoccuper de l’accueil que vos éventuels clients lui réserveront. Si elle a un air de déjà-vu, attachez-vous à faire ressortir sa valeur ajoutée par rapport à l’offre déjà existante sur le marché. Dans tous les cas, vous devez avoir une idée précise de ce que vous avez envie de faire, pour quelle cible et pour répondre à quelles attentes.
Dans un premier temps, réalisez une étude de marché qui vous permettra d’évaluer le nombre de clients potentiels. Ensuite, élaborez un business plan qui présente les données stratégiques, marketing et financières relative à votre entreprise. Il démontre aux éventuels investisseurs la viabilité de votre projet, met en lumière les grandes tendances et les acteurs du marché, permet d’avancer des prévisions chiffrées et de mettre en place une stratégie pour les atteindre. Intégrez les bons réseaux et une fois toutes ces étapes franchies, il vous faudra définir un cadre juridique. L’APCE (Agence pour la Création d’Entreprises) peut vous aider à identifier la formule la mieux adaptée à votre situation.
Le plus dur d’entre toutes ces étapes est de trouver ”la” bonne idée.
Postuler sur le web : mode d’emploi
Publié le 3.05.2010 par cbourette
La candidature en ligne, cela paraît simple, facile et efficace. Mais les pièges n’en sont pas moins nombreux… Plusieurs règles sont donc à respecter pour atteindre votre cible et éviter les impairs.
Pour plusieurs recruteurs, la candidature via Internet permet un gain de temps dans le traitement de celle-ci et n’en est pas moins originale que la candidature papier. Impossible donc d’ignorer le web pour chercher un emploi.
Pensez à sélectionner avec soin les entreprises et les postes visés en fonction de vos attentes, de vos besoins et de vos compétences. Le secteur d’activité, les missions, la localisation, le contexte, la culture d’entreprise sont autant de paramètres à étudier avant de postuler. Or, grâce aux quantités d’informations disponibles sur le net, il est facile de se faire une idée. Le mot d’ordre est donc la personnalisation. Soyez sûr que les recruteurs veulent qu’on s’adresse à eux, et non à tous leurs homologues.
Autre conseil : faîtes parvenir votre CV à l’opérationnel concerné, en plus d’envoyer votre candidature aux ressources humaines. Si votre CV le séduit, il en parlera au RDH et votre candidature prendra une longueur d’avance car elle aura été validée par un cadre de l’entreprise.
Enfin, sachez que les candidatures nominatives ont plus de chances d’atteindre leur cible.
De plus en plus d’entreprises utilisent des logiciels pour effectuer un premier tri des candidatures. Pour repérer les CV pertinents, ces outils automatiques se servent de mots clés en rapport avec le poste et les compétences requises. Utiliser ces termes dans votre candidature est indispensable, sous peine d’être évincé avant même d’avoir atteint la boîte mail du recruteur.
Du côté de la présentation, privilégiez la clarté et la simplicité. La lecture à l’écran demande plus de concentration que sur du papier. Il faut donc faciliter la tâche du recruteur en utilisant un format aéré et ordonné. Evitez de surcharger votre CV avec une mise en forme trop confuse ou des informations inutiles.
Pour agrémenter votre CV, vous pouvez en revanche intégrer des liens hypertextes menant vers d’autres sites, un bon moyen de fournir des informations complémentaires.
Encore un détail qui a toute son importance : le format du fichier, car si le recruteur ne peut ouvrir votre CV, il y a peu de chance qu’il prenne la peine de vous en informer. Privilégiez une version de Word antérieure car il se peut que l’entreprise ne dispose pas de la dernière version du logiciel ou transformez votre CV Word en format PDF. Enfin, pensez à nommer votre CV avec votre nom et prénom, au lieu de CV.doc, afin que le recruteur le retrouve plus facilement parmi toutes les candidatures reçues.
En trois mots : optimisez votre candidature !
Bien préparer les révisions !
Publié le 3.05.2010 par cbourette
A l’heure de se plonger dans les révisions, lycéens et étudiants ont parfois du mal à s’organiser. Les feuilles de notes éparses se mélangent dans les classeurs aux brouillons et aux exercices non datés…
Il faut établir un plan d’action avant de se sentir dépassé et découragé par une telle désorganisation. L’idéal, si vous avez encore du temps, est de faire des fiches de révision. Celles-ci doivent être synthétiques et compréhensibles d’un seul coup d’oeil.
Cependant, les méthodes varient souvent avec les profils des jeunes. A chacun de trouver les techniques qui lui sont les plus adaptées…
De plus, pour se motiver ou se remotiver, rien de tel que le travail de groupe. Pour les élèves du supérieur dans les écoles, il est intéressant de profiter du réseu des anciens. L’expérience de chacun est un enseignement précieux qui permet d’avancer sereinement vers le succès.
Partir étudier en Chine…
Publié le 3.05.2010 par cbourette
Aventure personnelle et atout professionnel indéniable, les études en Chine séduisent de plus en plus de français. Un choix qui profite de la métamorphose du pays depuis quarante ans et de la modernisation de son enseignement supérieur.
Le pays compte plus de 2 000 établissements d’enseignement supérieur qui se divise en deux grandes catégories. D’un côté, les “établissements supérieurs d’enseignement général” et de l’autre les “écoles supérieures techniques et professionnelles”.
L’accès aux études supérieures pour les élèves chinois est conditionné par leurs notes au GaoKao, équivalent du bac. Des résultats obtenus dépendent, pour les jeunes chinois, l’établissement où ils étudieront mais aussi la discipline. Rien d’étonnant donc à ce que les lycéens subissent une énorme pression et des quantités de travail énormes pour réussir cet ultime examen.
Mais pas d’inquiétude, les étrangers n’ont pas à passer par cette étape et peuvent intégrer un université chinoise après admission sur dossier (diplômes, relevé de notes et lettres de recommandation). Concernant la langue, sachez que quelques établissements proposent des cursus diplômants en anglais. Pour les autres, il faudra justifier d’un niveau suffisant pour assister à des cours en chinois. Une maîtrise de la langue au minimum équivalent à HSK3 (test de niveau chinois) est exigé pour effectuer un premier cycle en sciences et HSK6, pour une licence en lettre ou sciences humaines.
Reste les formalités administratives. Tout d’abord, il faut se préinscrire dans l’université de son choix avant toute demande de visa, en s’adressant au pôle Education de l’Ambassde de Chine en France ou en contactant le bureau des Relations Internationales de l’établissement visé. Une notification d’admission est envoyée, accompagnée d’un formulaire de demande de visa. La procédure étant particulièrement longue, mieux vaut s’y prendre 5 à 6 mois avant le départ. Une visite chez le médecin et divers tests (électrocardiogramme, radio des poumons, test sanguin) sont également obligatoires. Côté finances, les droits d’inscriptions universitaires sont élevés, (2 000 à 3 000 € minimum), mais le coût de la vie reste encore très bas.
Les NTIC façonnent le monde de demain
Publié le 3.05.2010 par cbourette
Difficile aujourd’hui de concevoir la vie sans téléphone portable, ordianateur et internet. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) s’imposent comme un secteur incontournable. Passionnant, en perpétuelle évolution, il propose de belles oportunités à la nouvelle génération qui souhaite inventer les technologies de demain.
Dans le milieu professionnel, 54 % des entreprises françaises ont aujourd’hui leur site web, un nombre en constante évolution.
A chaque sensibilité, son métier. Les débouchés sont présents à tous les niveaux de diplômes, du DUT au doctorat, ce qui permet de choisir ses études en fonction de sa sensibilité et du type de poste visé.
Si le volet technique demande le plus souvent des aptitudes scientifiques, les créatifs ne sont pas pour autant exclus. Les métiers de l’image allient savoir-faire technique et dimension artistique et se préparent dans des écoles d’arts graphiques pour des diplômes de bac +2 à bac +5.
Du côté des formations labellisées “informatique”, qui concernent les métiers du conseil, des télécommunications et des réseaux notamment, on retrouve plutôt des appellations du type “ingénieur en informatique industrielle”, “technicien d’assistance en informatique”, “webmaster”, “développeur de logiciels”. Selon la note de conjoncture de l’APEC du dernier trimestre 2009, la proportion de structures prévoyant d’embaucher passe de 81 % à 79 %. Des chiffres remarquables en période de crise prouvant le dynamisme de ce secteur.
A noter que les passerelles se développent entre les différents niveaux de formation, permettant par exemple d’intégrer une école d’ingénieurs après un DUT ou de poursuivre vers l’enseignement et la recherche après une grande école.